Les trois projets n'ont rien de commun sur le papier : l'une est spécialisée en bande dessinée, l'autre en sciences humaines, la troisième est généraliste avec un salon de thé.
Elles partagent en revanche le même modèle immobilier : des baux courts négociés dans des locaux vacants, avec une clause de sortie à dix-huit mois.
Les libraires installés observent l'arrivée sans inquiétude affichée. « Le marché ne se partage pas, il se construit », résume l'une d'elles.